vendredi 24 juin 2011

Wayabl


 J'ai vu sur un trottoir comme une inscription, une ligne d'horizon, sorte de " z " immense parce que la barre centrale très petite. J'ai toujours pensé qu'elle était plus ou moins verticale.
C'est important parce que je sens que je la reçois traversant des profondeurs intimes, reliant des conjonctions profondes que je ne perçois pas globalement, auxquelles  je n'arrive à me donner une certitude de sens suffisante. Certes minime et très léger, c'est un poids.
Ce matin, je la vois comme un " N ".
Ca change tout. 

mardi 21 juin 2011

Eric, prophète 314

Escape of the observatory.
et mon chapelet qui tombe soudainement au sol.
Je m'en remets à Toi, Seigneur des Univers.
Que Ta volonté pour Eux soit faite.
C'est un nuage, c'est un passage.
Un de plus aux merveilles de Toi.

Vadrouille aller par chemins chantants
Voila mon corps qui vibre écoute
Je suis heureux de Toi
Larmes de moi
oh comment Te dire merci ?
mon coeur en communion de Ta présence.
Je t'apporte mes voiles d'ignorances profondes Tu me sais.

samedi 18 juin 2011

en faire ma tasse de tes...

Réactions en chaine disait-il.
Cela était avéré qu'ils en étaient capables. Le trou creusé en était une preuve. Comment pouvaient-ils le nier ainsi ? Comment leurs faire perdre leurs aveuglements de groupes ?

Mes mains glissent et s'enfoncent au clavier comme d'un rude labour.
Comment aimer cette masse où l'individu se porte de corps en corps,
tous ses ports fermés aux axes diversifiés en différences d'Esprits.
Trouver une étoile, plonger dans un puits, une vie, un chemin.
Un passage.
Les mots du poète doivent chanter au monde
si cela ne se peut, comment l'innocent, le faible
serait-il écouté, respecté pour ce qu'il est ?
"Une vie entourée de vie qui veut vivre"

samedi 11 juin 2011

Extérieur blanc

Parler à libérer les tendresses
Entrer dans le monde ronde danse au mélange des feuilles.
D'une branche sculpter la flute à Te chanter, à T'aimer, mon Cœur ébloui en axe d'étoiles infinies.

Comment te parler si tu es sourde, si en aveugle tu contemples mes traces sans mot dire,
plus éteinte que les Esprits qui m'accompagnent ?

Se lancer dans la réalisation des choses comme un oiseau prend son vol.
Se dire et ci et ça, calculer tout ou presque, et puis hop !
Et voir que de mille choses, une seule contait pour toutes et que c'est celle-là que l'on ne savait pas.

Un pas, un petit pas en germe de soi.


Pesées poukrilL
Pensées pour ilL

 le luisant blanc est devenu noir
Extérieur blanc

Nous étions là, tous trois à rêver dans le goût de la fin de nos jeunesses.
Là encore, c'est dans la douleur que nous apprîmes la joie de vivre.

Le pixel, le sculpix, le point, le rien


@ReV'là l'Martello, "le touti polite
nous confirmons que l'on insulte personne ici, même si on s'est fait censurer !

Bravo : une perle de plus.
Entre dire à un nazi que c'est un nazi
& s'fer couper mains, y'a pourtant pas photo


Si telle est la Loi de votre nombre, de votre monde,
éclat lumineux des longs-couteaux et de leurs ombres,
il semblerait que je n'ai plus qu'à attendre qu'il se termine.

info journalistique : "mon" blog chez vos confrères de Sud-Ouest, ils  l'ont censuré. Comme ça, vous n'êtes  pas tout seuls. Alors...merci qui ?...mmm...?

Je ne crois plus beaucoup que cela changera quelque chose que de mettre ce com.
Mon art ,c'est les coms.
C'était.

Nota : je n'avais pas vu votre diligente réponse alors j'ai encore répondu à un inconnu qui explique comment mutiler des toiles de Maitres sur mon blog avec 12 expressions un peu olé olé. Je tiens également  à votre disposition de Grand Commandeur juge et partie, des extraits de ses mails où il me menace et me traite de GROS FILS DE PUTE alors que je n'apprécie guère que l'on se permette d'insulter ma maman.
Faut me dire si vous voulez que j'enlève pour la bonne tenue du wizzz : j'obéis comme un con et de mon mieux aux ordres clairs venus de vos arcanes légales, vous le savez.

Les chemins résultant de la censure sont

Oui, il faut que j'arrête et m'en remette à Dieu puisque c'est vous qui avez raison.

Et puis, l'écriture à l'ancienne, comme Alcofribas Nasier, Rabelais, ou encore comme Victor Hugo, sur son pot, dans la solitude érudite des bibliothèques sombres, avec l'Esprits des Moines Enlumineurs éou des peintres solitaires en ateliers clos pour compagnons des couleurs, ça peut avoir son charme...

Maïs

Brume de texte, couleurs des vents
oh Seigneur ! je ne vois plus mes mains !

j'ai posé sur leurs tables mille luisants de Temps
quand d'une cène ils firent mille vains festins à faire fiers
Oiseaux moignons d'ailes poissons affamés insatiables et cruels

Aucune rive ne les apaise, aucun gouffre ne les inquiète
ils dévorent les lieux feux fous de combustions
ils brûlent criant encore toutes fins

nuages noirs de leurs âges égoïstes
je retourne d'eux porté aux Esprits qui m'ont fait naitre
je m'incline et raconte :

" je Vous avais demandé d'attendre, dit que les hommes allaient changer.
je ne sais de mon passage que leur refus total de poser les armes.
Ils s'associent de vanités en vanités les justifient sans mots.
L'orgueil dont ils s'enchainent plus rien ne les plie.
Maïs Armée des Limbes ! Où êtes-Vous ?
Feuilles tranchantes Grains dorés
oh ! cette Nuit où je rêvais
de mes larmes devenues sang
prenant en moi le dessein de Vous arrêter
croyant ignorant à l'Amour dans le coeur des hommes ."



Où êtes-Vous ?

Lam .



Où êtes-Vous ?

Min . niM



! Maïs !

un pour un

profond grandissant

morcelle leurs chairs ou brille



" Ce sera tout le monde ou personne "



03h08 il pleut de l'eau.
le temps de Le dire

mardi 7 juin 2011

Individu

Les Allemands envahissent la Pologne.
Palestine : accords de Camp David
Srébrénica : 1995 massacre
Atomes for Peace : guerre d'Irak
1948 : Charte des droits de l'homme : l'occident replace l'individu au sommet de ses valeurs.
2010 Télérama supprime 1 + 1 + 14 oeuvres culturelles.

Considérant
1) sur les nouvelles terres du savoir, la seule possibilité d'exister pour un individu est sa parole, son expression.
2) la censure équivaut à sa mise à mort publique.

Pour aller sur le portail du wizzz, j'ai 16 adresses perso qui m'y envoient + des centaines de sous-adresses.

Dois-je exposer dans un musée ? Demander de l'aide ? Faire un dossier d'exposition ?
Une pointe de pyramide à base carrée kling klong.

mercredi 1 juin 2011

Il reste

Mes mots sont encore parti au monde de la censure et du chant blanc d'un peuple bocal + bocal +

Ceux qui restent, et combien en reste-t-il ? n'ont eu que le vol des silences aux tourments de peur.

vendredi 20 mai 2011

Mythologies inversées

La Bête de l'apocalypse, c'est toi + toi + ...

"Lorsque trois personnes sont assises pour juger, la présence divine est parmi elles."
Talmud




Oppression terrible dans ma poitrine, mon ventre.
Quelque chose ne passe pas.
Depuis quand n'avais-je vécu cela sinon lors de ce rêve aux archives.
 http://pixelsdemehdi.blogspot.com/



Inverser les pyramides
Inverser les mythologies

Esprit

oh Seigneur !
A qui m'adresser maintenant ?
Portes closes volets blindés esprit es-tu là ?

jeudi 19 mai 2011

Aveugles

Ils se passaient égarements sur égarement.
S'enfermaient
Se massacraient
S'entrainaient cages
Pas une direction dis mille
Branches massées ressassées à nausée
Ils ruaient à volontés humanité en perdition lasse tue

mercredi 18 mai 2011

Un homme qui meurt...

... c'est une bibliothèque qui s'effondre.

Il brulaient des Ecrits en criant liberté !
Pourquoi étaient morts tant de leurs pères ?


Les hommes, quand ils sont concernés, comprennent rapidement que ne pas parler d'une chose dans l'univers médiatique, c'est le meilleurs moyen pour la combattre.

mardi 17 mai 2011

Blog Sud-Ouest explosé

Eri.xeL de l'Est n'aura duré que 15 jours, du 2  au 17.

15 jours pour faire le tour.

Je ne sais pas, je ne sais plus quoi faire.

Demain est un autre jour.

En rire encore, encore, encore...
http://lasserpe.blogs.sudouest.fr/archive/2011/05/16/tontonmania1.html


Les matins qui se réveillent
ont tous les parfums du monde
Qu'est-ce qu'un soir qui s'étire
en cette éternité si câline ?

Des sons fusent des bruits courent
sourdines des ombres aux courant pourpres
je me laisse aller spectacles des profondeurs
Partout si je cours Ton Regard me sauve

Serviteur regarde selle d'airain
Un Maître est passé je l'ai suivi
Couplé aux mots de cet Autre
Temps de Toi à l'envol d'Or

Cours mémoire des hommes !
qui te lie relie aux instruments
doigts des fées doigts alchimistes
et quoi ! plonge au monde de ton pas

Virevoltant caresse la plume des paroles
Qui épouses-tu en ces savoirs des livres ?
Sais-tu qui les reçut et ce qu'ils en firent ?
Vains prévaricateurs crois-tu choisi ta voie
De toi à Lui Lumières en toutes peaux





jeudi 12 mai 2011

Elan de parole

Sur le veau d'or aux mille images, les lettres ont remplacé la parole et ses sonorités à lier les êtres.

mercredi 11 mai 2011

Boat Uccelli


Perdre l'espoir de te parler, c'est aller au cesser de t'aimer.
C'est me retrouver dans un monde gris richesses infinies
un monde sans partage je n'ai que Lui or Il me sait.
Jeté vif dans les limbes de ta prison close
Si sans repère je suis un,
de vous.

Qu'est-ce qu'un monde sans obstacle ?
Un monde lisse même pas froid, même pas chaud
Limace sécurisée à l'avance mille précautions
Chemin de bave aux directions sans raison
Avance égarée géométrie folle
aliène tète-instant

burps ! aki fait tit'rot moon rotatouille ?
Ti sais benfaire prout'bokal kipu ?
mitou limigou troupigniou
tif tagoul zob tami
ratatou zou



Uccelli, c'est un clin d'oeil à mon pote en prison.
En riant, il m'appelle parfois tonton Eric
Il m'a surpris la première fois

Toi et moi
et cet oiseau qui n'en finit pas de voler,
de chanter au-dessus des branches mortes
les renaissances aux hasards de matins ivres

Aux dialogues, j'ai vu les hommes préférer les folies solitaires
ils s'alignaient comme des boites sur une planche de chamboul'tou
tél hardi, j'y balançais des pommes au sol
ils sortaient les armes
Fiers bocaux
puanteurs
formolisées

Small Path 3


mardi 10 mai 2011

Cul boat


Comment écrire après toi ?

Après ton passé en force de destruction.

Après tes chimères de mots en papier qui n'eurent  valeur que le vernis fantôme qui les transporta aux yeux du monde, couronnes d'illusions et tes armes de maître pour uniques miroirs.

Ta parole s'y est noyée comme la pisse d'un rat rejoint l'océan et si à l'horizon se lève parfois quelque éclat, évite de rêver  quelque espoir :
c'est sûrement la main d'un de tes frères 
comme toi, il n'en connait que le fer.




dimanche 8 mai 2011

Ecrire

Si j'ai encore envie d'écrire, c'est difficile. J'ouvre une note, pense une chose, une autre...
La page reste blanche mes pensées envolées.

mardi 3 mai 2011

Le miroir du guerrier


Si nous sommes en guerre contre le terrorisme,  les terroristes sont des guerriers.

Un homme qui ne donne aucune valeur à son adversaire, comment peut-il se qualifier ?
Pour qui se prend-t-il ?

Un exterminateur de cafards ?

Un nazi ?

P'tou(.


Miroir, joli miroir, dis-moi...

vendredi 29 avril 2011

Ca vache ? Ben wich... et toi ?


Excusez-moi si je délicate le vôtre essen'goûte que la photo elle aurait du être plus contrastée, 
moins grise, plus colorée, moins plus moins du plus en plus à ton plus, mais ! elle est ainsi.

C'est la vue d'un pont où je me plaçais pour la prendre, 
pour la saisir dans la réalité proche où j'étais immergé.
J'aurais pu lever l'objectif au ciel graver  pixels de ces feuilles où dansaient charmes de lumière. J'aurais pu prendre ces canards chamailleurs jouant là, juste à côté.
J'aurais pu saisir cette patate insolite ou ce plastique inerte.
J'aurais pu immortaliser ce ragondin fendant l'eau toutes narines dehors tel crocodile du Nil.
J'aurai pu truc pu pûte encore mais ! 
C'est là et à cet instant et pas un autre que ie cliquâte the look machine.
Cet instant précis et incalculable où le pont se roula sur lui-même pour en donner l'image d'une trace de pas en transparence de l'eau.
Eau ma soeur douce, eau ma vie, danseuse radieuse regarde ! 
eau relief que teinte soleil : 
flux incessant de toi repère de mon  passage marqué aux mouvements de tes houles hallucinantes.

jeudi 28 avril 2011

Tu me fais le livre

Je te parle et tu me fais le livre.

La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être.

Citations de Henri Poincaré
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes; parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
Henri Poincaré (1854-1912) 


En 1939 Frida se rend à Paris à la grande exposition sur le Mexique organisée par le gouvernement Cardenas à la galerie Pierre Collé. Elle loge chez André Breton et rencontre les peintres Yves Tanguy, Picasso et Vassili Kandinsky. 
Elle n'aime pas Paris, qu'elle trouve sale, et la nourriture ne lui convient pas ; elle attrape une colibacillose. L'exposition lui déplaît : son avis est « qu'elle est envahie par cette bande de fils de putes lunatiques que sont les surréalistes, elle trouve superflue toute cette saloperie » exposée autour du Mexique. Par-dessus le marché, Pierre Collé refuse d'exposer les œuvres de Frida dans sa galerie, choqué par la crudité des tableaux
Dans une lettre à Louis Murray, elle fait part de son profond dégoût pour les intellectuels parisiens : « ils ont tellement de foutus intellectuels pourris que je ne peux plus les supporter. Ils sont vraiment trop pour moi. J'aimerais mieux m'asseoir par terre dans le marché de Toluca pour vendre des tortillas que d'avoir quoi que ce soit à voir avec ces connards artistiques de Paris… Je n'ai jamais vu Diego ni toi perdre leur temps à ces bavardages stupides et ces discussions intellectuelles. C'est pour ça que vous êtes de vrais hommes et non des artistes minables — Bon sang ! ça valait la peine de venir jusqu'ici juste pour comprendre pourquoi l'Europe est en train de pourrir, pourquoi tous ces incapables sont la cause de tous les Hitler et les Mussolini. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Frida_Kahlo

mardi 26 avril 2011

Réseaux des ombres

C'est terrible de voir l'aveuglement, l'obstination à ne pas percevoir l'autre chez mes contemporains.
Parce que pour eux, l'autre, c'est aussi moi, il me semble.
Je dis que l'on m'a détruit 16 blogs, que le wizzz est constitué de porcs, et on me demande si je lis Pessoa, que ce que je fais est joli, que c'est rigolo de me maraver.
Comment réveiller un être pareil ?
Ils sont nombreux ainsi.
Sur leurs bancs, les discours continuent de fuser en de complètes aberrations, chacun y allant de son avis sur la vie en communauté, la fraternité, l'amour en ce monde, sur ce qu'il faut faire, être, la trique encore chaude de ma censure ou en vision de mon exclusion, de mes cris.
Quelques uns élèvent leurs gueules pour critiquer, émettre des avis  sur les comportements télévisuels d'hommes médiatiques, sans se rendre compte que ce qu'il s'est passé entre nous ne s'est pas passé au bout du monde ou dans les palais de la capitale : ça s'est passé chez eux et avec leur participation collective.

L'utilisation du web leur permet d'installer des réseaux secrets, aptes à satisfaire leurs instincts grégaires. Dès lors, la vie publique où leurs façades sont points d'orgues devient d'une complexité telle que leurs expressions ne sont plus que le résultat de compromis lâches  à minima, coincés à domfe par des positions souterraines qui leurs donnent des forces d'ombres et se passent de  justifications, l'"amitié" en ces réseaux typo castor y pourvoyant par le nombre.

Des êtres totalitaires.
Le signe de ralliement est : c'est beau.
A partir de cette reconnaissance où rien n'est dit, alliance est faite, plus rien ne doit la compromettre, territoire.

The patate on the world



mercredi 20 avril 2011

Schreeeeeeeeeeeeek !

Ils disaient "c'est un monde où nous nous aimons les uns les autres"
Hum... et mon cul, c'est du poulet ?
C'était un jouet entre leurs mains
une boite de conserve


sdf
 homme femme enfant étranger français européen arabe con malin sportif intelligent cause devoir travail fric argent flouse et Dieu dans tout ça ? Plus là débarras force énergie jeunesse beauté 4x4 anti-ride raider traideur raideur traiteur bon pas bon à droite à gauche  y am or y love y am the king.
ok...
mais de quoi comment ?
Roi des rats dans la caverne d'Ali b-a Ba

Qui suis-je ?

et
qui suis-je ?


Cornes de nuit


flammes en flammes
cultures pièges où tu mors
pleines dents pleines griffes encornes
prends et brûles âme traine grammes & collé°
tu m'as pris ainsi soi-il qu'as-tu cru trancher là lu tout cru
ton sol et toi, ton sol et moi, efface l'un efface l'autre,
que reste-t-il mon zamiche ? un trou pignon
as-tu vu ce que j'ai vu le sais-tu
de ton point de vue
si hautain
haut tain de celui
qui dit : rien vu je n'ai entendu
hypocrypte devant l'Eternel athée c'est mieux
pour la brastique de l'élastique en toute proute de la Baltique
ruuu ! reste tranquille la bête : pardonné je t'ai déjà
tes poids là ne sont pas les miens
poils en multispires
non plus

Sitôt envolé tu meurs et retombe sur tes sources à bouffes pleines bourses
Nouvel élan qui ne durera guère plus que le précédent du précédent du précédent
ainsi de suite tant que tu bouffes tu crois que tu avances alors c'est que c'est du bon du bêle

Tu as fait un puits m'y as jeté
De là sort la Nuit
Elle est entrée en toi profonde et nef garantie
Elle est bien plus grande que tes errements psychorigides
Sauras-tu prendre ta chance ?
Je m'appelle 314

C'est parce que vous êtes devenus fous que je suis là

Avec des si, on mettrait Paris en bouteille, ok,
si un seul avait pu parler avec moi,
alors peut-être un autre,
puis un autre,
et puis...

Mets un mot paravent comme "parasite" devant un homme, ok,
explique-toi si tu as raison, et laisse-le répondre :
chez vous, les chambres 404 gaz
sont grandes ouvertes
aux silences
des cris

Ils sont intelligents les nazis,
ça dépend des options sur plateformes.
Il y a ceux qui s'aperçoivent que tu leurs as écrit,
se disent "trop tard, tout le monde a vu"
ils discutent et suppriment
avec parcimonie,
ici où là, 
gardent une insulte,
étalent leurs beaux discours,
piédestal où tu ne peux plus répondre.
Top classe ce meilleur de leur monde.

Y'a les boeuf'tchac

Y'a les distingus modératus,
j'en ai pratiqué, des coms, des coms !
jamais je n'apparaissais le kéké pourtant guidonné
avançait grandement grâce à moi sans un mot
le sens des partages en toutes splendeurs,
agora drapé grand blanc broutilandais,
sans déranger son auguste buste,
mots officiels d'un distingué
à te faire mourir de rire
le plus naze blasé
des polidiplodimates

Y'a les "je fais rien juste je coule le boat, oups ! tu es dedans t'avais qu'à pas être là"
Rooo la bonne bouille toutan courage !
Du psykopath à l'hara-kiri,
c'est drôle on s'marre
 pan dans canard
du chainé°

Y'a les "j'attends un peu demain j'le nique personne verra"
Rooo tropo fort oh libre Seigneur des grandes opignignions !

Y'a les purpor'tchacks

ALors dans ce bref tableau,
il est intéressant d'ajouter leurs thèmes,
leurs mots, ce qu'ils disent à la face du monde.
Quand on te censure sous un avatar qui gueule :
"Artiste censuré par notre gouvernement ! 
Scandale ! Abomination !"
Ca prend de l'épice,
forcément.
Ou, avec la larme à l'oeil :
"Liberté ! Toujours je chérirai ton nom !"
Aie aï aille j'en ai l'oignon qui pleure
Ou : Fraternité ! Partage ! Don !
Ouille là là ma couille
Ou : amour !
et encore et
Paix sur la Terre !
La poésie sauvera le Monde !

oui
mais où ?
Du côté de la tête
ou plutôt de l'autre corpus tranché ?
On dirait que tu t'es ancré à la guillotine d'atavismes
L'est super chouette ton marcel :
j'y ai vu tes bras
à la hache
et
ça te gêne
aux entoufourmures?


vendredi 15 avril 2011

Noir de monde







Aggloméré d'ombres
Roues figées grinçantes
armées & sans parole


Yarkkkkkkkkk !
C'est le cri d'un oiseau blessé de liberté
Celui qui frissonne les prisonniers du sol aux fers
Caressant leurs liens en signes d'exorcismes

Yarkkkkkkkkk !
C'est le cri solitaire au dessus d'une cage oubliée
Etait-ce trop tôt était-ce trop tard ?
Qui sait l'heure du Temps


Cage renversée gisant là sol effondré
Vide comme une mer esprits des vagues
Clapotant entre elles des finitudes rêveuses

Yarkkkkkkkkk !


C'était des morcelés
Des icônes par besoins
Un dieu pour chaque désir
Mille charpies d'incohérences
Leurs raisons sont sans problème
Pour eux, tu m'as compris hein ?
Parce que pour les autres...
Sont au-dessus de ça.

Roue bloquée un char ivre sur sa route tourbillon de toi
vers le haut vers le bas le sais-tu l'as-tu vu ?
Mâte le temps de sa poussière
hier si loin d'ici déjà
penser passé
de rien
roue
ta
look
Atonbelbook



jeudi 14 avril 2011

Départ

Je ne peux pas être là-bas et ailleurs.
Je ne peux pas me taire à ce que je vois.
Je préfère regarder la mer de loin et ses vagues.

mercredi 13 avril 2011

Civilisation

Nous sommes issu de la civilisation du Livre.
Que nous L'ayons accepté ou renié.
Adoré ou combattu.



Chute libre plongeon obscène
Ce corps que tu regardes tomber
Que tu tailles de tes raisons
Recherches de normalité
Toi eux mariage forcé
Mariage divulgué
Lois prècises
à l'identique inhumanité
Chute retour boucle spirale tes pas
Cette Terre qui chute paysage halluciné
Cette planète cet univers qui meurt c'est le tien
Ils crient au partage ! Partage ! Ne savent que prendre
Sous le regard des fous disparaissent des hommes des peuples
Taille haut ! taille haut ! Que font nos chefs ! Lèchent en là tous malins
Ton cul préservé quelques minutes encore c'est bien cela que tu veux oui ?
Ta force de silence est devenue énorme ta capacité à se taire de pair en pairs
A terre tes morts là-bas ce n'est pas de ta faute ilL démocratiques de tes systèmes
Diront tes enfants si sera demain encore ici pour les voir grandir aux secs de ton futur

Regarde !
Leurs terres de libertés multiples à leurs plis !
Ils ont pris détruits violés les mots les images ma pensée en toutes paroles
Regarde leurs mots leurs images au spectacle de leurs ébats !
Ils dansent sur ma pomme et leurs mercenaires tuent
Que je bouge encore un cil en leurs terres
c'est l'arme qui s'abat là
pas là pas
là là
oh ils ne rient plus
tu les vois comme damnés
singes braillards à leurs branches vanités
jeux de cirques où le sang aux gradins coule à l'ennui
où le sang qui coagule tous pores patauge visqueux dans leurs bottes

Ne me touchez pas !
Ne m'approchez pas !

Tu m'as coiffé de l'auréole noire de ta raison
Son éclairage ne peut venir que de toi.

dimanche 10 avril 2011

Les e~fables de l'her.mi.te


Ca perle i-popette t'ché les Pingouins





Les nazis étaient bêtes.
Bêtes et méchants.
C'est le moins que l'on puisse dire.
Ils se sont pris pour un peuple élu sup + +
à Tes souhaits. Dis au - merCi puisque tu es polite bure°
Faut être con hein ? Comme si un peuple pouvait être supérieur à Autre


Lumière sur le tronc


Dormez sables immuables
Chantez les appels du Temps vibrant les airs plus haut que ne sont vos pas
Les hommes ont baissés les rideaux
Vagues de fer liées aux murs édifices cyclopéens
Couloirs rues démentes labyrinthes en jachères
Le vent qui souffle pique les yeux
Je ne vois ici du ciel que la couleur de tes pierres



J'ai fait un rêve.
Tu te rends compte ?
Un rêve rien que pour moi
Car qui d'autre pourrait le direlire ?

samedi 9 avril 2011

Réponse à Télérama et à son groupe de modération parcimonieuse

De : moderationwizzz@telerama.fr
Re: suppression de blog

Bonjour,

reprendre des pages de wizzz sur un serveur privé externe est pour le moins cordiale...

L'équipe de Télérama.fr


Le Wed, 08 Sep 2010 18:41:43 +0200, Martello a écrit:

http://et123.free.fr/coms4/onecom444hp.html

http://et123.free.fr/coms4/onecom444hp2.html


Bonjour aussi,
ça mange pas de pain.

Tout d'abord, merci pour la rapidité de votre réponse écrite puisqu'entre temps, vous avez trouvé le loisir de détruire la quasi totalité de mes blogs présent sur le wizzz.

Ensuite,  puisque vous me renvoyez ces deux liens et que par le passé, vous m'ordonniez de les détruire sous peine de poursuites judiciaires immédiates, je me suis permis de les purifier en espérant que cela vous agrée. Merci de dire. Je ne pense pas être parano, mais comme vous le savez sans doute, "les avocats, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait"

Vous avez de la chance de savoir que vous parlez à Eric Martello parce que l'inverse et plutôt sombre héros.

Il me semble heureux que j'ai pu faire quelques sauvegardes de mon travail afin qu'il ne disparaisse pas totalement, et ce, malgré les innombrables coms, messages, notes, que j'ai pu vous faire parvenir et qui disparaissaient sous votre coupe copulatoire avec la monotonie d'un rameur de galère trisomiquette. Hélas, hélas !  tant de choses furent perdues. Le blog her.mi.te dis "le porte hublot" par exemple, où je fis tant de pages à montrer les chemins d'ombres et de Paix. C'est du travail que de sauvegarder comme un schadock parce que les terres d'accueil sont sans tenue aucune. En tant qu'artiste, je reconnais que je suis parfois léger à ce niveau là.

Concernant ce que vous appelez une charte, je ne vois pas pourquoi vous être fatigué à tant de baratins puisque la dernière phrase, je cite : "Télérama peut suspendre un Wizzz à tout moment, sans mise en demeure", résume très bien toute la situation de vos états d'esprit, si on peut encore appeler ça ainsi.

Continuant d'espérer et rêver  à un minimum de lucidité chez vous,

Cordialement,
Hugh !

Eric

vendredi 8 avril 2011

La case




GOOOOOOAL ! ! !

jouait au but, moi, je marquais.
sLv
En toute transparence.
Tu ne me crois jamais quand je te dis quelque chose,
tu as raison.
Je te l'ai déjà dis.


toupou...toupoue...



jeudi 7 avril 2011

Sirènes de nuit

Il ne fallait pas les regarder.
Il ne fallait pas les écouter.

Leurs voix coulaient des miels à t'engourdir le corps pour mille délices aux glisses subtiles.
Elles te grandissaient en plaisirs succédant t'entêtant l'esprit à percer les cieux jusqu'au bord de leurs cheveux d'ors.
Leurs ondulations étaient si douces que tu en aurais sacrifié ton âme rien que pour les écouter inonder ton coeur une minute encore.

Etaient-elles bêtes ? Etaient-elles stupides ?
Simplement cruelles ?
Rares étaient ceux revenus pour le dire aux hommes.
Rares aussi ceux qui les croyaient sans rire : elles n'étaient pas humaines.



Le mieux qu'il fut permis d'observer furent ici ou là quelques bois de mâts chablis sortant des eaux en mains arrachées, ultimes témoins tragiques de ces marins déboussolés, perdus aux cros des récifs maudits ou emportés dans l'extase noyade d'un dernier rêve, d'une dernière seconde que personne jamais ne saura te raconter.


Certains jours, certaines nuits, est-ce le vent qui pleure ? on entend parfois leurs chants lisser l'air du ciel jusqu'aux étoiles en un frisson qui te coule entier et te raidit dans ta respiration apeurée de son propre bruit, de son propre soulèvement, tandis que leurs chemins continuent par tes pieds les milles fibres de l'eau, jusqu'aux lacs d'altitudes, avalant les nuages pour des contrées récéptives à la folie des veines d'errances. L'autre à côté de toi te dira du même effroi qu'il cru entendre dis mille âmes gémir ensemble dans l'infini des limbes.

samedi 2 avril 2011

Envol


L'enfermement dans un système bâtit par et grâce à la destruction de l'autre en éclaire si ouvertement les contours que les tentatives à rosir les joues y apparaissent comme de si pathétiques caricatures qu'entre rire ou pleurer mon coeur s'est envolé.
Ca ne va pas.
Bâtissant une cage à
Ca ne va pas.
Pschiii ! ! !






' s '

 Tu veux ton inscription au réel d'ici.

Silences Des mots ou des triques.

Quel poème que ton chemin !
Lève les yeux regarde je l'ai rencontré

Il S'est gravé au Ciel de ma mémoire

Comme un grand vide poussières

De l'éternité / Des siècles

Eric - Dan
Eridan
Dan

mon Frère
Esprit de l'Autre


~


dimanche 20 mars 2011

Massoud 2


Orage.

De ceux de la plaine italienne, près de Vicenza.


De ceux qui grondent aux éclairs perçant le bleu fondant le noir pour des volumes d'épaisses profondeurs.


De ceux dont nulle goutte ne vient apaiser ton corps tes lèvres engourdis aux sueurs moites salées sculpturales.


De ceux qui ne passent que pour te dire que même eux n'y ont rien changé.

Désert.


une goutte d'eau tombe et me rappelle :


Massoud et "le poème"


" il fait nuit


Nos regards ont les yeux de ceux qui attendent

"

Vous comprenez ? Toi, le Mollah, c'est trop dur pour toi !

rooo ! qu'est-ce que ça m'a fait rire ! Je me suis dis : si là, les gens du Wizzz ne voient pas tout le respect franc, sincère, joyeux, convivial, lucide de l'autre et ouvert à sa différence, l'absence de domination, la fraternité qu'il y a dans ce simple échange : ben ie vais avoir du boulot du kétaf en veux-tu en voila.

" Il fait nuit


Nos regards ont les yeux de ceux qui attendent


Dans la nuit les étoiles scintillent ça et là


Trempé des larmes de peines et de souffrances


Mon lit se trouve comme posé sur des flammes



Un rien devient perle

S'il atteint le courant de ma volonté


A l'image d'un jardin à l'approche du printemps. "

Un rien insignifiant, vous savez, une perle.

Une goutte de pluie qui n'était rien,


quand elle tombe sur une perle,


la goutte devient perle

C'est pareil pour le courage.

Mon courage est une perle.

Un rien rejoint mon courage et devient perle.

 

ici,

ici, les sols sont en feux.

Qu'une goutte se pose,

au simple grain de sable
qu'aussitôt rejoint l'éther des ombres et du silence odieux à nos pères et aux pères des pères de nos enfants et des enfants de leurs enfants

Toi, tu ne crois en rien, même pas en toi.

Que sais-tu du tangible intangible d'une damnation ?

Crois-tu n'y voir qu'une simple vue d'esprit ta science d'eux avalée ?

Un être éveillé passe parmi vous,

combien de fois vous faudra-t-il le tuer ?

Quand bien même il aurait été le plus simplet des hommes.

 

Orage

Qu'une goutte se pose,

pour qu'ausitôt l'épée d'ombre jaillissante

crève le sol en mercure noir où se réunissent mes traces et mes mots

Ecoute ce cri

C'est un cri que je place en proximité d'Eridan,

là où se situe le plus grand vide connu de l'univers.

 

Si tu as une meilleure idée...

 

C'est sans nom

Toute cette censure

Tous ces non-dits

 

à cocoritricoter des néons si stupides de vaines alliances que même les fans les plus convaincus de la guerre Star Wars n'oseraient y croire par peur du ridicule.

Nonon mon cher. Ce n'est pas du mépris que j'ai pour toi. Ca, c'est toi qui le dit.

C'est une tristesse infinie où la pitié que je te porte parfois, par dépit, ne m'octroie que peu de reconfort et en faible durée.



Auto-portrait au monstre dis : "à l'oeil de feu"

J'étais poli chez toi pourtant.

Le problème des nazis, c'est que l'on ne peut rien leur dire.

oh ! t'es polite aussi, c'est sûr : après m'avoir tchacké la gueule, tu me dis ciao par mail.

Alors je vais dire avec cette grande politesse que tu aimes tant et qui certes ne te concerne pas parce que je ne cite pas ton nom à la mode des lâchetés venins de chez vous :

Ciao aussi, saloperie de porcs à merdes.

Massoud




 Ben alors ? 
Pas un roi, pas une reine, même un petit chevalier à essayer de  tirer l'épée Blanchenoir de son rocher du silence ?

C'est dimanche, le touti polite se trouve dans les plus populaires et les bocaux crépitent corrects pourtant.

Hum... hum...
"Voir son ennemi c'est déjà se perdre" disait le Char.
Cela rend aussi visible la stratégie du bouclier et de ses formes.



Quand un être se forge à la matière d'une arme, sa défense s'y forge aussi, et vis & versa, qualités et défauts.

Ci-dessous : cadeau sur blog Omar Tello : j'y fus interdit de parole et de droit de réponse malgré une attaque frontale à la face du monde.
Utilisant les arguments d'une science humaine pour me définir dans ce que le monde occidental considère comme profondeurs de l'être, il y en eut même un pour sous-entendre courageusement qu'en tant qu'humain justement, j'étais nuisible et que je n'étais pas le seul. Personne n'a trouvé à redire de cette affirmation éclairante dans et du bon sens bonnet commun.

samedi 19 mars 2011

Escale in bure


je ne prends pas d'amis à priori.

je ne réponds pas aux tub@mails pour des histoires commencées en public

si tu insistes : JE LES PUBLIE : kapiche ?

Vous n'aviez pas le droit de détruire le blog onecom L + 1 + 15 comme vous l'avez fait.

Sans compter les milliers de coms adjacents présents sur la plateforme
Bienvenue sur cet espace, au Sol de mon Temps.
Eric Martello,

citoyen français de l'Europe de Terre


Ben c'est pasltoulà,
maintenant que le Wizzz a démontré sa capacité à l'arme noire,
je lui laisse la grande liberté de montrer sa grâce à l'arme blanche.
On devrait voir assez vite jusqu'où tu la sors de ton fourreau
touti poilu de la foufoune en escale burne.
Hugh !


vendredi 18 mars 2011

Des armes d'absolu


Des armes d'absolu

Ils avaient des armes qui frappaient en silence.

Ils étaient entrés dans le monde de la pensée et de ses formes comme on entre dans une jungle à l'étroit sentier de leurs connaissances pour toutes bornes, pour toutes cages, se jetant en tubulaires d'égarements hégémoniques, rassurés d'esprits grégaires façonnés multipliés aux Esprits d'Ombres.

Ils ne voulaient pas y croire,
c'était plus simple.
Mille preuves ne les satisfaisaient pas.
Qu'une bombe à pourrir le Monde lâche ses effluves et tu les voyais jacasser partout comme des oies ein zwei : la faute au tsunami ! oubliant du fléau toutes origines.

Que vienne la moindre gène à leur passage, la moindre brindille, la moindre feuille, et leurs machettes tombaient, hachaient, détruisaient sans que plus aucune conscience n'habite leurs bras, son fer en possession d'âme.


Dans la nef des fous, les néons allaient pouvoir se rallumer aux consciences hallucinées de chemins rassurés aux ornières des forges répétitives.




C'était un feu... oh ! une autre fois, sLv

rooo ! j'ai vu la fin de Shining à la Tv. Ce qui fait qu'un moment, j'ai cru l'avoir vu en entier, puis je me suis dis : au fait, pourquoi il boite le pirthékantrop à la hache ? Ben ie sais pas ! Je n'ai donc pas encore tout vu.

Alors si tu veux, je te l'électric à la G.I.JOlympique. Faut que tu imagines le kéké en train de poursuivre un enfant dans un labyrinthe végétal, de nuit, avec des éclairages artificiels. Comme l'espèce de brute à la hache a une patte qui traîne que si tu le lâche dans le désert, il tourne sec en rond, il est moins rapide alors le mino profite de son avance pour reculer sur ses propres traces et se cacher. Je te dis pas la tête du pirthé quand il croit voir que le petio a décollé comme un ange.

mercredi 16 mars 2011

pomme sans nom

Ouiai ! Perso, moi aussi, je fais des expériences. En amateur, je le concède volontiers, et avec des choses beaucoup moins technologiques, j'en conviens aussi. Là, c'est une pomme. D'habitude, quand j'en vois une gâtée, je la prends de suite. Cette fois, j'étais trop faignant et la pourriture a gagné du terrain. Je l'ai bien regardé en face, et hop ! d'une fine aiguille, j'ai percé la peau à un endroit remarquable au kazou ça voudrait couler. Je devais être ému ou je sais pas, sans faire exprès, j'en ai fait un deuxième à côté. Pas de quoi me couper dans mon élan. J'ai ensuite placé la pomme dans un bocal bien lavé et je vais te dire, le joli couvercle vichy bleu, je l'ai bien serré pour qu'un truc comme chez toi ne m'arrive pas. C'est sûr, on est jamais à l'abri d'un accident.

Depuis, j'attends et j'observe.

Cliché du 12/03/2010

-Pourquoi ?

Parce que je suis peintre.

-Mais encore ?

pfff, ça fait du taf là, pas là pas là là

lundi 14 mars 2011

Parfum de fleur

- Dis papyglou, tu me racontes une histoire ?



Dacodac, j'ai un peu de temps, sLv



C'est une histoire revenue d'un sablier encore ouvert que ta demande ranime. C'est une histoire aux grains coulant d'une main s'envolant de ses allées et venues aux Soleils triomphants.









Ronde

Dans mon pays, j'avais rencontré un parfum de fleur qui disait qu'il y avait des ciels sans étoile. C'était un regard couvrant les parages de raisons aux pas de ses saisons.











-papyglou !? Tu rêves ?



Oui. C'est tant de souvenirs. Comment comment choisir le premier fil ?














- Stop !



Quoi "stop" ?



- Commence par ta dernière pensée, c'est un bon début, oui ?




Merci. Parce que là, j'étais près d'Orion, du Centaure, de la Licorne quand je reçus une carte postale juste avant ton rappel.

C'était celle d'un frère espagnol, ou brésilien, ou chilien. Je n'ai jamais réussi à savoir ni passé du temps à lui demander.











-papyglouuuu... Tu es encore parti sans moi...



excuse-moi.




C'était la photo d'un pêcheur qu'il avait prise sur la plage d'Adraga. Sa ligne semblait carresser les cieux tandis que là-bas, les dernières couleurs du soleil inondaient d'une paix chantant les roches et l'eau pour des dialogues d'éternités, éphémères salés bonheur.

Je l'avais rejoint avec ma mobylette Google. Je voyais sa place à lui et à lui. Prolongeant la ligne du photographe et de son sujet, je rêvais encore à des horizons colorés aux formes de danses et d'Amériques Latines.


Ce curieux trou, haut, sur la falaise, m'intriguait.

comme un coup de poinçon, un phare inversé.

Plus tard, je tournerai aussi à Easter Island.


Adraga


 


 





Papyglou... Tu sais, même quand tu ne parles pas, c'est bien d'être avec toi.


:) et moi, ie te trouve benbavar pour une main de ventriloque à clop clope café pour tout Bagdad.


- c'est en Iran. En Irak ! :))) On a déjà touché un peu la Turquie, tu te souviens comment que ça a fait avec les ambassadrices(eurs). Ce n'étaient pourtant pas des cruches vides.



Oui.

Elles ont vraiment eu peur de mes mots, pour leurs vies, tu aurais dit.

Faut dire aussi : qui étais-je pour défendre ainsi l'image des derviches dans une religion et une culture auxquelles je ne connaissais rien,

dirait le Jankélévitch,

là où mes mots n'étaient encore que filet naissant aux Calligraphies des Hommes.


 


Bagdad, ça veut dire : " Demeure de la Paix "


Mosimages


 




 




 




 




 




Note en cours d'écriture-ndr-§-ok comme ça, dira-t-on.



ehy ! le goulou in ta tasse ; tu ne m'as toujours pas dit si tu le tournais vers la droite ou vers la gauche...

*








dimanche 13 mars 2011

Ile de Ré

Les bastions sont tombés, se sont révélés, lavés, puis se sont repeins aux fixatifs chimiques des photos mortes, des photos peaux.
C'est une chimère de sépia rose aux oiseaux nés morts des ombres et protégée à ses miroirs cherchant associés désosser l'autre.
Elle se nourrit de ses propres chairs repues à l'extinction des feux alors elle va et vient inquiète en tous mouvements.
Elle a traversée les siècles oh ! ne la réveilles pas ou sa chute te coupe en croupe pour des éducations de toutes beautés.

Ecoute-la c'est une sirène de soie hurlant le soir aux si chants doux comme le dernier souffle d'un homme qui meurt dans le silence des siens.

Les bastions sont tombés, se sont révélés dans la folie d'un génocide organisé de leur propre socle, de leur bel entre-air co-opte butane propane.
Ce sont des errances de damnés parce qu'ils ont coupés leur propre cordon de vie et cherchent en aveugles fous la dernière connexion people yeh !
Sur ce territoire que l'on croirait oublié des Dieux si l'on ne le disait pas,

fff...pause.
Ca vaut pour tout lecteur oh moon cocote.

Au nom du pair
, de mal en pi.


toupigna troupignon oh my trognon bulbus to way way c'est chouette quand t'appuies ça pue M'enfin, ça pue quand même. sans faire  pouêt pouête.



ton corps de larve
morcelé aux souffrances apprises
protégées par tes lois et le nombre de tes toilà, pas là,


ton corps de libellule
aux bubules
humides
risées irisées
qu'un cil si Ré si éclate
à ta naissance d'en monde vierge de Toi

Ta Tam
sers ta branche si fort à la voir brindille dansant au vent
celui qui t'emportera ne le sens-tu pas ?

C'est le vent de l'amour
Ne te l'avais-je pas dit ? Ne te l'avais-je pas écrit sur les bords d'une margelle où j'avais posé un lien aujourd'hui brulé par les raisons des hommes.
Pourquoi toi pourquoi je ne savais pas je savais mon coeur à tes habits du dimanche pour toutes semaines en toutes distances.
Aujourd'hui ?
brrr
fait froid sur la Baltique si je peux me permettre.
C'est la distance d'un fil coupé mon pas impossible en ton jardin serré tous poireaux confondus.
Regarde je trace au ciel de ta cage des huit en attentes infinies tu clignes d'un oeil déjà je suis ailleurs.
Je te rassure tout de suite tu n'es pas la seule si je peux me permettre de te le dire comme à une femme puisqu'ici gisent d'autres sont des hommes ou des femmes ou ou.
J'aurais été ton fou ton mat ton chien des promenades éclairées au soleil de tes yeux.
J'aurais été ce voisin silencieux acceptant de concert les marques silencieuses inscrites en tout respect.
Ici gisent ; d'autres ; frappant ci,
frappant là

ta tam
ta tam

tu ne me dis rien d'autre que ta trique pour tous passages à ta santé tchoue tchoue At'tention >>>bourrique lancée pleine course en face ! >


YARGUELLL !
ze crois que zé vu oune flèche in my coeur plantatione phare'station là, paslàpaslàlàs
parce qu'un coeur c'est pas un fromage que tu coupes en morceaux ça pour lui toi t'auras ça.
N'importe quel abruti sait ça, pas besoin de l'inscrire en dolby stéréo sur des plaques Moïsidales.

Tu veux que je te plonge le front dans le bassin baptismal ou ça ira comme ça ? Ne t'essuie pas, ça va sécher les autres aussi.

Regarde, quelques marches et déjà nous sommes dans l'arène des sages où chacun parle son microtendu tout en voLume H.P. y'a qu'à bouger son corps à tchac et le bruit qui s'arrête en bocal o world a l'épaisseur de cette nuit qui traine dehors, ivre locomotive la fumée fine lame déchirant le ciel et son imprimé d'étoiles aux volontés inri-tissulaires.

Chaque derviche est unique.
Comment ne le saurait-il pas ?
Sinon qu'il se taise de cette voix braille à cons pour toute foufoune.

fdgfdgf

oups ! j'ai failli oublier e mettre le titre de lasimage : "peinture de bovin'yack sur iolie feuille A4 & surimpression virtuelle for chow net touti tam tam doue."

"et pour un pavé dans la mare t'esl'o"

"Requiem pour un Dan disait l'Eri"

"chuttt... on va nous entendre..."

"le poids à la vitre pesait tom tom et na na aussi"

"bouffée à la mentholée ypa ripa !

"l'avion des grandes oreilles n'avait pas de pilote"

"poilu vois-tu l'était du grain de riz"

"petit petit ... petit petit ... 
au pas camarades ! au pas camarades ! au pas au pas au pas ! "

Fumée scrite
Ca déchire au pays des merveilles
bloup bloup ! ici dos fin, à vous cognac'jet priv'
bloup bloup II : " le retour du partir pour de bon matin voir passer les trains "

la wifisblutoutoo, c'est cool : les fakirs se passent de corde à la surface mégascotch  d'e~photographie land'art du 14/03/2010 à 03h08

Si l'api du chapô fait 14 tonnes, combien coûte le peau de la pipe ?
~Eric !
oui oui, ie vais me coucher.

samedi 12 mars 2011

V'là l'Martello, dis : "le touti polite"

"Comme dans un verre d'eau"

Alors quand et si tu imprimes du Martello sur une belle feuille  A4, par exemple,
tu ne jettes pas ta boite de conserve de p'tis pois carottes que tu as hacheté :
tu la laves et avec 3 élastiques, tu fais un totem bôngôu pascher mon frère.

Sur l'exemple ci-dessus, il s'agit d'une impression sur une de mes peintures.
Le prix (hors boite et élastique et frais d'envoi) est si élevé,
que je crois qu'il ne te reste plus guère qu'à rêver,
ta gueule plus grande que ta bourse.

ti peux mettre une ampoule
avec la boite perçée
sofi tri ioli


artcontrapuntique@freeeeeeeeeeeee.fr

vendredi 11 mars 2011

alors ça y est ?

elle a raccroché. clic tchac. 150 fois, avec la confirmation, ce sont 300 clics pour nettoyer, purifier sa page de ma présence.
Des quelques coms d'autrui qui laisseraient supposer que quelqu'un manque.

fff...

Et qu'est-ce que je fais de tout ça maintenant ?
Prendre le temps du limon qui de vase déposée rendra l'eau claire aux souvenirs de haut.
Si un ou une avait tenu face à la pression du groupe, alors je crois que beaucoup de choses auraient été différentes.
Ils auraient peut-être étés amenés à parler enfin de cette chape posée, de cet outil pervers à nuits de malheurs, de régressions, d'étalages de plus en plus habituel de lâchetés que l'on finit par ne même plus remarquer, par ne même plus être choqué.

Avec des si, on mettrait Paris en bouteille.

Peut-on empêcher un poète d'écrire,
un musicien de jouer un chanteur de chanter ?
Peut-on arrêter une fleur qui s'épanouit et contemple le ciel ?
Peut-on arrêter un homme qui marche au fond d'un puits parce qu'il a connu le Soleil
Peut-on empêcher un parfum de grandir jusqu'à n'être plus rien qu'une idée qui passait par là ?

J'aurai aimé mes mots en tes mots s'envolant au monde
J'aurai aimé tes toi mes moi en des pyramides cherchant Soleil
J'aurai aimé ton rire jaillissant fontaine d'éclats à mes rêves naissants
J'aurai aimé le silence des oiseaux planant du bouts des ailes debout au chant
Sol ( mille grains de sel se réunissent mille gouttes mercure magnétisées noir charbon

jeudi 10 mars 2011

Qui est-il ?

Qu'ais-je au fond de moi ?
Ecrire cela, c'est déjà supposer que tu parles à l'autre. Celui que tu ne connais pas.
Qui est-il ?
Ne serait-ce qu'un objet au creux de ta main ? Serait-ce un Dieu ?
Filament incandescent si vif que tu ne peux regarder et dont tu ne vois que le verre où s'inscrivent les voiles de ses expressions.
Par quel magie, par quel miracle en saurais-tu plus sur lui que sur toi-même ?

Ceux là sont arabes :
voila, comme ça, c'est bien rangé.
Ma p'tite cocote, le problème de "l'autre c'est de la masse",
c'est qu'intellectuellement, il faut bien te ranger toi aussi quelque part et t'y voir.

Ce qui fait qu'au bout de ces siècles des lumières, nous pouvons assister à de grands spectacles pirthékantropaux, relayés à tous niveaux par les médias contemporains.
L'axe du mal
9393 vs Gibbon
j'en passe et des meilleurs
ici la paix s'appelle ferme-ta-gueule

mercredi 9 mars 2011

Bulles dites


Un enfant qui pousse une petite voiture, il est grand comme le conducteur. Le gravier est un rocher, une brindille le tronc d'arbre.
Vous, vous êtes si gros, si lourds, si puissants que vous étouffez tout sous votre passage. Vous goinfrez misérablement ce que vous reconnaissez par habitude de vos répétitions l'inconnu peut crever :  il n'est pas de votre trempe, d'acier, de votre feu hors-contrôle, hors conscience. L'inconnu doit crever puisque c'est vous qui avez raison : la preuve : c'est vous les plus forts. (e)pour les femelles.

Re-p'tou(.
confiture aux cochons-ndr-§°°°

tchõ ! les aurtistes !



samedi 5 mars 2011

psssiii...

Ils ont vu la Lumière d'un homme qui passait là.
Il racontait son chemin.
Ils l'ont tué un à un ils ont créé onecom L

De là s'échappe la Nuit
La nuit de Caïn, la nuit de l'Orient, la nuit précédant matin, la nuit des minuits pile au quart de poil près du pré prêt.
Une nuit parmi tant d'autres.

psssiii...

mim Min-niM

J'ai l'idée d'un blog à rideaux.
Il serait tout blanc de chez blanc, il faudrait un clic de plus pour l'@sélectione & lire.
Il changerait de couleur comme de chemise : clic !
comme une roulette de lunette microscobe  : clic !
comme un faisceau laser à pointer détail en toute tache : clic !
et touti pataticliques
Un visu-blog de porc pour des porcs.
port @ port
En face de Avis de... l'autre côté du trou., là, où les tites chiens d'arfwarf 1 & deux sont allés hachés menu
D'ailleurs, la première pourrait être vert d'eau, si t'oies c'que j'veux dire.

clic !

et t'choue ! c'est là que la conne tchita comme une morue à la tartine de la mairie.
Perso, l'humour me fait souvent rire, j'espère que tu en  apprécies la finesse typo rémora.
li contraire m'ennuierait un peu après tout ce temps passé ensemble et de si co-pieux partages
S.c.ou.f. Grognon : " tu sais bien que je comprends ce que tu dis. Mais faut pas m'emmerder...  "
Des assis s'en souviennent aussi, ceux avec des grappes de raisins pleines les amigokedal's
celles qui caquettent casquettes en tête maquiâges  bâtsonne ein zwei sourire in red live
jurisprudentes en toutes saisons pour toutes raisons surtout pas la leur

m'enfin...
po po po po pom pomme, ie crois que le fil l'est ben tendu là...
les joies de l'asymétrie.

ah ie suis fou !
ah y comprennent pas ce que ie dis !
mon cul oui !


Ils arrivent immenses devant mi.
C'est normal, ils se connaissent mieux que moi.
Sans un mot : just'ene trique
Ils sont tellement gros ces pirthékantrops morcelés que quand tu grattes un endroit, il met des plombes à réunir ses raisons pour arriver à celle qui l'arrange le plus : leurs triques y ont ainsi gagnées moultes lettres de leur noblesse : je ne te dis pas ma collection, tu n'en reviendrais pas.

vendredi 4 mars 2011

Au revoir

j'ai dit au revoir.
Voila.

Personne n'a dit un mot.
Train arrêté, train en marche
qui regarde, qui part

Ca dépend du point de vue.

Sur la vitre, je n'ai pas regardé si la goutte a filé, si la goutte à chaleur du radiateur s'en est évaporée.

Etre au fond d'un puits ou pulvérisé aux étoiles ; quelle différence tant que ta main ne touche le mur ?

Les barreaux étaient trop gros, trop obscènes de leurs lames, de leurs silences. 

La chape si large, si ample, à y perdre le souvenir du moindre rayon de soleil.
Je pars et c'est mon image derrière la vitre que je vois : fantôme d'un homme en train d'écrire, de peindre à l'ombre d'une lumière artificielle où l'été venu quelques papillons s'affolent.

Dehors, une étagère au-dessus de la fenêtre présente tant de pommes si ressemblantes qu'une main ne saurait en choisir une.

Je peux les laisser là.
Un peu.
De temps.

Etagère d'ilL

jeudi 3 mars 2011

Night satin


Dualité.
J'aimerai écrire des mots comme sortis de ma bouche. Des mots graves, des mots en traine o, des mots à ton oreille vibrations tendues.
Ecoute. C'est un mot court. Ecoute : c'est bref en deux temps, deux mouvements de lèvres mes doigts à tes yeux. un étonnement, un baiser au souffle vers tes rêves et leur écrin de soie ; où chaque étoile est Esprit de Lui, de Toi, de moi à Nous que nulle mort ne mord.

Ecoute. C'est un murmure venu du silence d'avant les mondes. C'est un silence effleurant tes songes un ange en caresse apprise d'une eau de douce ivresse en tous cheveux.

Ecoute. c'est le bruit subtil de ton sourire regarde il s'est gravé à coeur de ma peau.

Tu vois, c'est facile d'aimer.

Vous, vous n'aimez pas que des citoyens d'Europe, comme les roms, par exemple, se fassent virer de France. Evidement, vous n'y pouvez rien. Vous râlez et c'est votre impuissance évidente qui se mire de miroirs en miroirs et quoi ! ce n'est pas que votre élu que cela arrange puisque cela se fait devant vos yeux et ceux satisfaits  non-affichés.
Evidement vous n'y pouvez rien.
Comme je n'y peux rien si les frères musulmans enfourchent en masses le veau d'or épousé.
Un one 1 dictateur mon cul oui !
C'est comme deux poumons qui se regardent se mille fibres se cherchent se trouvent et s'illusionne un corps que vie menace l'autre pour un toi ou moi que l'on n'ose croire fatal alors que tant et tant de raisons raclent misères en larmes de sangs le sol prêt à boire encore encore encore