samedi 5 mars 2011

psssiii...

Ils ont vu la Lumière d'un homme qui passait là.
Il racontait son chemin.
Ils l'ont tué un à un ils ont créé onecom L

De là s'échappe la Nuit
La nuit de Caïn, la nuit de l'Orient, la nuit précédant matin, la nuit des minuits pile au quart de poil près du pré prêt.
Une nuit parmi tant d'autres.

psssiii...

mim Min-niM

J'ai l'idée d'un blog à rideaux.
Il serait tout blanc de chez blanc, il faudrait un clic de plus pour l'@sélectione & lire.
Il changerait de couleur comme de chemise : clic !
comme une roulette de lunette microscobe  : clic !
comme un faisceau laser à pointer détail en toute tache : clic !
et touti pataticliques
Un visu-blog de porc pour des porcs.
port @ port
En face de Avis de... l'autre côté du trou., là, où les tites chiens d'arfwarf 1 & deux sont allés hachés menu
D'ailleurs, la première pourrait être vert d'eau, si t'oies c'que j'veux dire.

clic !

et t'choue ! c'est là que la conne tchita comme une morue à la tartine de la mairie.
Perso, l'humour me fait souvent rire, j'espère que tu en  apprécies la finesse typo rémora.
li contraire m'ennuierait un peu après tout ce temps passé ensemble et de si co-pieux partages
S.c.ou.f. Grognon : " tu sais bien que je comprends ce que tu dis. Mais faut pas m'emmerder...  "
Des assis s'en souviennent aussi, ceux avec des grappes de raisins pleines les amigokedal's
celles qui caquettent casquettes en tête maquiâges  bâtsonne ein zwei sourire in red live
jurisprudentes en toutes saisons pour toutes raisons surtout pas la leur

m'enfin...
po po po po pom pomme, ie crois que le fil l'est ben tendu là...
les joies de l'asymétrie.

ah ie suis fou !
ah y comprennent pas ce que ie dis !
mon cul oui !


Ils arrivent immenses devant mi.
C'est normal, ils se connaissent mieux que moi.
Sans un mot : just'ene trique
Ils sont tellement gros ces pirthékantrops morcelés que quand tu grattes un endroit, il met des plombes à réunir ses raisons pour arriver à celle qui l'arrange le plus : leurs triques y ont ainsi gagnées moultes lettres de leur noblesse : je ne te dis pas ma collection, tu n'en reviendrais pas.

vendredi 4 mars 2011

Au revoir

j'ai dit au revoir.
Voila.

Personne n'a dit un mot.
Train arrêté, train en marche
qui regarde, qui part

Ca dépend du point de vue.

Sur la vitre, je n'ai pas regardé si la goutte a filé, si la goutte à chaleur du radiateur s'en est évaporée.

Etre au fond d'un puits ou pulvérisé aux étoiles ; quelle différence tant que ta main ne touche le mur ?

Les barreaux étaient trop gros, trop obscènes de leurs lames, de leurs silences. 

La chape si large, si ample, à y perdre le souvenir du moindre rayon de soleil.
Je pars et c'est mon image derrière la vitre que je vois : fantôme d'un homme en train d'écrire, de peindre à l'ombre d'une lumière artificielle où l'été venu quelques papillons s'affolent.

Dehors, une étagère au-dessus de la fenêtre présente tant de pommes si ressemblantes qu'une main ne saurait en choisir une.

Je peux les laisser là.
Un peu.
De temps.

Etagère d'ilL

jeudi 3 mars 2011

Night satin


Dualité.
J'aimerai écrire des mots comme sortis de ma bouche. Des mots graves, des mots en traine o, des mots à ton oreille vibrations tendues.
Ecoute. C'est un mot court. Ecoute : c'est bref en deux temps, deux mouvements de lèvres mes doigts à tes yeux. un étonnement, un baiser au souffle vers tes rêves et leur écrin de soie ; où chaque étoile est Esprit de Lui, de Toi, de moi à Nous que nulle mort ne mord.

Ecoute. C'est un murmure venu du silence d'avant les mondes. C'est un silence effleurant tes songes un ange en caresse apprise d'une eau de douce ivresse en tous cheveux.

Ecoute. c'est le bruit subtil de ton sourire regarde il s'est gravé à coeur de ma peau.

Tu vois, c'est facile d'aimer.

Vous, vous n'aimez pas que des citoyens d'Europe, comme les roms, par exemple, se fassent virer de France. Evidement, vous n'y pouvez rien. Vous râlez et c'est votre impuissance évidente qui se mire de miroirs en miroirs et quoi ! ce n'est pas que votre élu que cela arrange puisque cela se fait devant vos yeux et ceux satisfaits  non-affichés.
Evidement vous n'y pouvez rien.
Comme je n'y peux rien si les frères musulmans enfourchent en masses le veau d'or épousé.
Un one 1 dictateur mon cul oui !
C'est comme deux poumons qui se regardent se mille fibres se cherchent se trouvent et s'illusionne un corps que vie menace l'autre pour un toi ou moi que l'on n'ose croire fatal alors que tant et tant de raisons raclent misères en larmes de sangs le sol prêt à boire encore encore encore

mercredi 2 mars 2011

Art'n'trou

A coups de triques, 1+1+1+... ils ont sculpté le trou de onecom L

mardi 1 mars 2011

Les pieds au sol.

J'ai rêvé rêné d'un ballon.

Un refuge de haute montagne.
Des hommes s'amusent à se jeter dans une ornière de neige et descendent ainsi la pente.
Au moment où ils se retrouvent sur une corniche, le danger de la situation leur apparait :
remonter ou descendre semble terriblement dangereux. Les hommes se fâchent sur la marche à suivre.

Au refuge, un petit dirigeable s'élève pour les rejoindre et les secourir. A peine arrive-t-il à faible hauteur que des vents violents et agités le projettent vers des arbres où les cimes crèvent l'enveloppe et pend la nacelle.

Là, je me réveille.
Puis, je me demande ce qu'il se serait passé si quelqu'un était resté en bas, le tenant captif d'un fil, le retenant, partant avec lui pour des sauts hors-normes : facile : c'est un rêve.

Un rêve vécu en bilocation.
Et ce que cela semble impliquer,
d'exemple concernant  partie empathie.



Si tu imagines une pierre, il est aisé de penser son centre moins dur que l'extérieur.
L'inverse manque de repère.
Aux caresses de tes doigts, un diamant n'en possèderait rien de plus.

Beaucoup d'alchimistes ont cherchés la Philosophale. Je trouve cette quête d'Elixir aux 2, voir trois propriétés loin d'être idiote.

Alors les nazis, eux, ils se regardent touti valoris corpus zizicuicuisses et puis ils... pfff, ras le bol...

Quand je pense qu'ils en avaient rangé un qui disait "je ne cherche pas, je trouve", 
parmi les "dégénérés"...
Même si c'est après qu'il l'ait dit.

liens

angoisse et vérité chez Lacune : réponse à échalié
 http://wizzz.telerama.fr/lacune/blog/724743367
 nota : Lacune se déplace chez échalié

lundi 28 février 2011

oh hisse !


CORDE BOBINE
Stéphane Cauchy

http://www.ososphere.org/2011/mole-seegmuller/parcours-artistique/corde-bobine/
" La condensation des fils "
...
C'est difficile pour moi de ne pas réagir à ce que je vois écrit chez l'un ou chez l'autre.

Je viens de voir une plume passer. Portée par le vent, elle s'élevait, presque verticalement, haut, encore plus haut.

dimanche 27 février 2011

Anémone et poisson clown




C'est étrange de me retrouver à regarder mes possibles.
Après ces années passées sans profonde remise en cause de mon chemin,
Non, ça ne va pas. Ce n'est pas cela.
Je suis cassé. Non, ce n'est pas cela.
Je suis comme stoppé.


J'ai réglé le flux d'actualisation.
Les messages sont écrits depuis ma boite mail redevenue outil de travail, je n'ai plus autant besoin d'aller sur internet.

jeudi 24 février 2011

L'oiseau

Je l'ai vu partir dans le ciel, plus haut que mes pensées
Je me suis dit je dois faire ainsi.
Je suis un homme avec un passé enseveli, détruit  par les hommes à qui je l'avais offert. Sur ce qu'il en reste, ils ont posé une chape en silence de plomb.
A quelques mois de cela, j'avais observé longuement une ligne tracée dans un macadam. Elle m'intriguait. Au environ du centre se tenait incrusté une sorte de triangle métallique. Cette image me revient et me dit : voilà, pars maintenant. Tu as crié à l'aigu, passe et continue, ta voix devenue grave.

Vent me porte plus haut.

Il n'est nul besoin de longs discours aux simples vérités ; les mosimages à sortir de cette tôle, de ce carcan, de cette cage d'où je fus exclu n'ont plus à être de mon ressort.

Pourquoi briserais-je encore et encore mon coeur pour ces égarés, qui, ne connaissant que les armes, osent tuer la parole d'un autre pour des futilités non-dites, la regardent se faire assassiner sans en dire un mot, sans bouger d'un poil ?
Pourquoi les regarderais-je encore et encore prendre leurs vains chemins comme autant de courses perdues d'avance, entrainant leurs frères de proches en proches pour des avenirs pliés vers de sombres ornières ?
Pourquoi me glisserais-je encore et encore dans leurs fatras de branches sèches comme mille morts en marche, dans leurs gémissements incessants et réclamés, leurs bruits de misères où d'ombres en ombres leurs grincements et leurs bruits élevés en nombres tueurs singent à l'existence des grimaces appelées vie parce que ça bouge.

Elles sont grandes les terres nouvelles du savoir.
Elles portent en elles les possibles de demains qu'il appartient à chacun, à chaque participant de façonner, goutte après goutte, jour après jour.

J'ai mal.

J'ai mal en ce ciel où les courants sont solitudes de toi, où les
J'ai mal ton sourire et tes mots sans tenue.
J'ai mal ton esprit plombé aux dorures des palais de verre.

Ecoute !
Ecoute mon chant derrière ces cieux fermés où peinent tes pas !
Ecoute mon vol autour de cette planque où meurent tes rêves de toi.
Ecoute comme je tourne encore, ma plume sillage là où meurent tes mots.

mercredi 23 février 2011

La maison bleue

Cachou - posté le 22/02/2011 à 22h14
Quand je serai grande, je quitterai peut-être la cour de ré-création, pour vous rejoindre dans celle de la création. Peut-être. Si j'arrive à grandir, parce que vous êtes si vertigineusement grands ... !

Elle m'a déjà censuré, la maison bleue. J'avais écrit : tcha tchaaa /  tcha tchaaa /  sous leur "manifeste ferroviaire".

Suis curieux de voir ce qu'ils vont répondre face à ton humilité qui pour moi est un rayon de soleil qui te rend bien plus belle que tous au milieu de ce troupeau de nazis cherchissant parades et plumes de cul.

Si tu veux un conseil, ne soit pas pressée de la quitter cette cour, tant que ton coeur y trouve ses joies, quel meilleur chemin  pourrais-tu rêver ?

Retrouver

Peignant, une paix s'installe parfois.
Un Esprit venu d'avant ; d'avant les soucis des courses sans haleine, des horizons comètes flamboyantes soudainement dissipées  vanité garde à vous
C'est entrer dans univers de formes où il n'est d'autre création que celle toute origine ; celle du Monde.
xd. C'est regarder les possibles s'installer, faire lit, rives, méandres illuminés ou points de noirceurs en plongée de damnation. C'est regarder ses propres mains raconter sans faille sa propre histoire pour soi ou pour les autres.
Pourquoi serait-elle fausse, pourquoi raconterait-elle autre chose que sa propre vérité dans la clarté de ce qu'elle croit ?

mardi 22 février 2011

Pouvoir / enfin / être / soi / pouvoir/ gorge / serrée / peur / être / rien



Pouvoir et dans ce vouloir chanter les farandoles rêvées des contes en partances d'enfants devenus grands des terres d'extinctions où meurent les fleurs d'incertitudes romancées à l'eau de mort.
Sens à l'aube des renaissances en élans de ces pouvoirs jaillir les haines ces rênes de paradis places réservées l'autre ? Banquette arrière rien à donner rien à soucier des regards en ruts de gavages mornes.
Prend-le retourne-le ce chargé d'âmes qui en retour te donnera à l'offrande des Cieux ces regards aux comptes rendus de tes Viens ! je sais je sais donne moi ta raison que je la mette au clou de mes richesses collectionnées comme des objets en poussières puis en moins que rien si j'ai démissionné vois-tu c'est que tu n'en valais pas ma peine mes petits soucis j'en ai aussi.
Prends cet enfin dans ta main regarde cette mort au bout de ton chemin en courir de vain d'un arrêt programmé et puis quoi ? une plume ou deux dans le cul des aboutis défilant ramages au 14 juillet des non-dits enterrés par les armes de la raison qui dit qui fait que jamais ne meure l'esprit des fers nous sommes tous frères.
Etre cette lettre envoyée aux corps perdus d'ailleurs et c'est comme un ballon l'étiquette pliée pour l'inconnu déjà décrit trifouille instruit comme un mamelle d'abondance grasse de rêves cernés au poil de cul près.
Soi  et son cortège casseroles en babioles d'auto-mariages des branlettes ancestrales. Jute tes mots en salives rondes et croque ta pomme garde deux trois pépins sait-on jamais les cloches qu'ils pourront sonner quand tu les recracheras aux casques des pures façades noires décelées des rats.
POuvoir la musique de l'autre quand elle passe en train de là le la là oh je le connais bien c'est un copieur il fait comme ci il fait comme ça c'est trop facile moi si je ne fais rien que vomir du beau  c'est par respect gardé de mes maîtres assassinés la grâce avec.
Gorge-toi d'oulipo tes peaux s'en aller au devant de tes yeux aux bouts de tes doigts. Chante les raisons d'inversions au miroir de ton âme quand l'autre n'est plus que toi un parfum que tu voulais tenir une deux et c'est molécules d'un jardin labouré d'oublis creusés aux tambours battant pas ça pas ça et d'hagards constellés n'oser qu'en rêve même pas murmuré : qui suis-je ?
Serrée la raison n'en est que fabrique à chimères noires courant volant pillant les mondes sans valeurs des yeux aveugles d'un peuple plus blanc que ses yeux crevés depuis si longtemps qu'ils n'en voient même plus leurs bataillons d'âmes mortes putréfiant leur propres sols en courses de marche ! pourri visqueux tu l'es déjà.
Peur d'hamster les porcs grognent et alors ? Est-ce toi qui les a fait naître à montrer leurs culs en face du monde qu'ils prennent en mains de maîtres en mains de fourches à brasser les humanités en cercueils de raisons ? Qu'as-tu à dire celui-là plus celui-là plus celui-là et tu t'emportes en champs de troupes en champs de rien des numéros sans différence où planent les rances qu'un jour peut-être retournera ce miroir où grossis ils n'étaient plus rien qu'une image vide de coeur et d'être comme de bien entendu.




mardi 15 février 2011

vendredi 11 février 2011

Ephémère instant

Il me faut reconnaitre que je ne sais plus où je vais, c'est à dire que je ne sais plus quoi faire pour continuer à donner un peu de ce que je sais, de ce que j'ai appris.
Je suis partagé entre les relations d'un travail journalier auprès des autres et la reprise d'un passé que j'inscrirais afin que ne soit pas complétement perdu mon voyage sur le Wizzz.







jeudi 10 février 2011

Le mur du jardin

"Avant qu'une chose disparaisse, son utilité n'apparaît pas. Telle une parole : avant que ses lettres ne s'anéantissent, elle ne s'exprime pas et son utilité ne parvient pas à l'auditeur.
(...)
Je suis comme un jardin riant, entouré d'un mur, et sur ce mur il y a des saletés et des épines. Le passant ne voit pas le jardin, il voit le mur sale et en dit du mal. Pourquoi le jardin serait-il faché contre lui ? Cette médisance est à son propre détriment ; car il lui faut supporter le mur avant d'arriver au jardin. Ainsi, critiquant le mur, il reste loin du jardin ; il a donc préparé sa propre destruction."
Rûmî
Le Livre du Dedans.

mardi 8 février 2011

Disparition

Quand je regardais les êtres du Wizzz, c'était avec ce décors, ce fond, cet arrière noir de ma propre disparition.
Tous leurs mots, leurs belles déclarations aux valeurs qui soit-disant les constituaient, leurs procuraient auras d'humanité, y sombraient comme dans un trou noir que n'éclairait aucun mot.
Qu'ils prennent quelque élan, quelque verve, ils se brisaient immédiatement à ma question : mais alors, pourquoi avoir participé à mon élimination ?
me censuraient derechef.
C'était leur perle, leur environnement, leurs lieux d'aises qu'ils ne voulaient voir, ne pouvaient voir : il aurait fallu accepter une responsabilité que leurs égarements rendaient inaccessible.

Que pouvais-je faire ?
Exclu, il ne me restait plus que ce point de vue extérieur où leurs agissements se mettaient en lumières sur fond de ma nuit.

J'étais victime d'un système qu'un à un ils façonnaient, aidaient, allant vers des aboutissement d'un obscurantisme d'autant plus terrifiant qu'il enflait jour après jour, tandis qu'ils s'y enfonçaient, s'y recouvraient d'habitudes en partance de mort.

J'étais victime et ne pouvais m'y résoudre : il m'aurait fallu des bourreaux.
Comment en vouloir à un enfant, qui, massacrant un rosier de sa mâle épée, ne fait que répéter des chemins déjà vus et appris d'un contexte éducatif où il évolue encore sans même le recul binaire, autoritaire, du bien et du mal ?

samedi 5 février 2011

vendredi 4 février 2011

Le ressort


C'est un jeu pour enfant.
Un ressort si souple et si long qu'il semble descendre les marches d'un escalier comme un animal vivant.
Celui-ci, d'un rayon supérieur à celui d'un bras, les extrémités sont soudées.
La soudure est si parfaite qu'elle n'est plus visible, comme les jambes en x du fauteuil de Mies Van der Rohe, où l'on ne sait plus distinguer la pièce maîtresse ni même s'il en existe une.



Je l'ai jeté dans une baignoire.
Il s'est comprimé à l'horizontal, aux parois.
Quand j'ai voulu quitter la pièce, la porte était fermée.

J'entre dans la spire.
Elle devient mon univers.
Quand je vois la blancheur arriver,
je me dirige vers elle. Je m'élance à peine :
elle m'attire.
Tam

La Porte audu Barreau d'Or

ilL m'ont ouvert une nouvelle Porte.
Est-ce moi qui avait frappé Là ?
C'est un Univers de la voie du milieu.
Il y a longtemps, un Esprit accompagné m'avait comprimé le coeur de ses longueurs d'ongles  pénétrantes. Je m'étais réveillé, le rêve continua quelques secondes d'arrachement d'une douleur infinie toutimix réalités.
Je m'étais dit :
- ben j'crois que je vais Les laisser tranquille quelque temps, ça me semble plus sûr.

C'est une aiguille souple, une fibre, qui entre au canal lacrymal, le pénètre, s'y meut, gratte, danse, pour mille visions dont les yeux blancs apparaissent comme un repos d'échappatoires des plus  incertains.

Le Temps n'y a pas la cadence  occidentale, la longueur orientale :
ce Temps  n'est pas le même.
Fulgurance de l'instant.

Annexes

p'tou (.
http://wizzz.telerama.fr/remderom2/blog/352315647

# hs Verbe
http://wizzz.telerama.fr/lechat/blog/866982310

chuuuu...
http://wizzz.telerama.fr/geco/blog/764662656

jeudi 3 février 2011

Sans rêve

Sans rêve, sans élan, je m'effondre sans même saisir  la peur d'un enfer.

Je les vois parler d'art, d'artistes, de photographes, de poètes... Aurait-il fallut que je sois célèbre pour qu'ils me considèrent ainsi ? J'ai pourtant consacré ma vie à cela.
Les artistes qu'ils "respectent" sont morts.
Ils savent tout, ne veulent plus rien apprendre, sont comme morts.

Quelle importance ?
Pourquoi me demander ce que j'aurais pu faire de mieux ?
C'était comme un troupeau fou, aveugle, incapable de s'arrêter 30 secondes.

Je suis un paslapaslala, un être culturel.
Ce que je rencontre sur mon chemin me modifie, modifie ma perception du monde et les réflexions qui s'y attachent.
Je sais n'être rien, ce rien et sa sphère de connaissance rayonnante, passages entre  cet infini en moi et l'infini du monde.

Coeur mécanique

Ne plus parler

Ne plus rien leur dire.
Prendre le temps d'autre chose, de reconsidérer leur univers en fermeture, avec cette question peut-être :
pourquoi ne voient-ils pas que le système de fermeture autour d'eux, ils le cautionnent et le génèrent.

mercredi 2 février 2011

de nouveau seul

ben ouais,
comme du temps de l'atelier, de sa solitude à former des toiles qui s'empilaient là, à l'abri des regards, pour un jour devoir choisir lesquelles seraient montrées, exhibées, critiquées, admirées, parfois.
Non.
Souvent.
Mais sans discussion possible.
Ma difficulté à perforer les flatteries peut-être. Dire à quelqu'un que ses "c'est bô", tu n'en as rien à foutre, prouve-le : achète et tais-toi, ça vexe toujours un peu puisque très souvent, c'est très exactement ce que recherchent ces personnes pour elles-mêmes, pour se croire en existence.
Bon, ie te dis pas que des fois, t'as pas envie de te tirer la minette à miaous, et ce, malgré une éthique de la fidélité ronde comme une auréole de St Antoine.

J'ai beaucoup copié les peintres. Picasso, bien sûr. Ses tableaux, ces sommes de culture, cette énergie qu'il sut mettre tout au long de sa vie, m'impressionnaient. C'était un Maître pour moi : j'avais cette croyance, cette foi pourrait-on dire, qu'il possédait une Perle pour tout cela.
Il n'était pas le seul.




Je n'ai jamais voulu croire à cette idée très répandue d'un Don qui serait donné à la naissance, comme un enfant élu, béni des Dieux.
Par exemple, je suis très convaincu de cette théorie qui dit que les enfants, cessant de dessiner vers 6, 7 ans pour se consacrer aux activités plus calculatrices que les scientifiques situent à gauche pour les droitiers, lorsque reprenant ce chemin, ils s'y relancent là où ils s'étaient arrêtés.
Et je confirme par expérience puisque une fois à l'intérieur d'une école des Beaux-Arts de Nancy pour ne pas la citer, j'arrachais très rapidement de longs gémissements plaintifs de la part de notre cher professeur de dessin académique, Mr Gérard Thon, pour ne pas le nommer, qui prônait assez justement la règle, le fil à plomb et le crayon with pouce coulissant et langue bien pendue.
Je crois que je me souviendrais toujours de cette fois, sLv, où il courrait dans tout le bâtiment parce qu'il avait fallut sortir l'étudiant trop musé à l'éthylique sur une civière : " tu rends compte ! C'est la première fois que j'ai un élève qui sort de mon cours les pieds devant !"
Bref. C'était d'autant plus dur pour moi que je n'en voyais pas plus l'utilité qu'un dessinphoto de Jean Le Gac.
M'enfin, au bout de trois ans fastidieux sur ce terrain-là, des déclics ont commencés à se produire.
Et là !
Et là !
Ben, pas grand chose sauf que les projets cursus design que je faisais y gagnaient incontestablement en séduction, sans contester les apports certains de cette "contrainte" dans leurs cheminements.

Verbe

Ne pas donner de formes à la pensée, c'est la laisser dans l'intangible du monde.
Suivre la sienne dans ce qu'elle a de vrai la révèle pour une existence en grandissement de soi.
Pour un oiseau, l'air est une matière, comme l'eau pour le poisson.
M'enfin, ce que j'en dis au pays des vaches à broutes broutes

Où l'on peut rajouter :

Pour un oiseau, l'air est une matière, comme l'eau pour le poisson.
M'enfin, ce que j'en dis au pays des vaches à broutes broutes
Et plus ça broute, plus ça leur rentre dans l'esthétique des triques.

Atelier couvert


shgg

C'est très vite fait un blog, même sur une plateforme italienne.
Il suffit de l'ouvrir,

de mettre
des images.
Des mots.
Et puis run run !

 la machine, 
en temps voulu,

en temps choisi,

sLv

lance,
une à une,
 l'écrite en pairs.
Et puis broute broute !
machine, en temps qu'elle veut,
engrange aux roboteurs de recherches,
des liens à des mosimages qui n'étaient que rêves.


ie te merde

enculé né°nazi

assassin des libertés

http://jacana.free.fr/train2/soleil-vif.html